Ici, les projets ne cessent de se présenter a nous. Je vous fait part de notre derniere idée.
Aujourd'hui, nous sommes allés a Anacafé, l'organisme en charge de la promotion du café guatémalteque. Or, nous avons acheté cinq livres du meilleur café du Guatemala. Nous vous donnons donc rendez-vous dans un lieu qui reste a déterminer pour la dégustation. Comparer le goût de ces cafés nous fera donc un immense plaisir. Nous vous tenons donc informés et on se revoit au mois d'octobre quand le tout sera organisé...
lundi 13 août 2007
samedi 11 août 2007
Dans le feu de l'action!!!
Hier, je croyais vraiment vous avoir envoyé les dernières nouvelles de mon projet. Mais on dirait qu'en fin de voyage, les choses déboulent et que nous sommes les témoins privilégiés de scène haute en couleur...
Avant notre arrivée ici, nous avions l'intention, comme je vous l'ai dit dans un des autres articles, de comparer des plantations certifiées équitable à d'autres qui ne le sont pas. Cela dans le but de mettre en évidence les éléments favorables ou pas qu'amènent le commerce équitable. Nous avons rejetté cette idée car bien des coopératives qui ne sont pas certifiées équitable le sont et que la plupart qui nous accueillent vivent dans des conditions qui s'apparentent à celles exigées par les normes de FLO (fairtrade label organisation).
Or, aujourd'hui, nous sommes allés faire un Coffee Tour dans la coopérative de La Voz que clama en el desierto. Rien de plus banal pour nous que de faire le tour d'un bénéficio de café, nous en avons déjà vu plusieurs. Cependant, Lucas, le guide, nous apprend que durant l'après-midi se tiendra une assemblée générale extraordinaire sur le thème du commerce équitable et nous invite à y assiter. Impossible d'être à un meilleur endroit pour notre projet.
D'ailleurs, la réunion est dirigée par Angel Mendoza, un représentant de CRECER, une espèce de branche guatémaltèque de FLO. En fait, la communauté s'est vu suspendre leur certification équitable parce que l'exécutif de la coop manque de transparence. Angel a donc expliqué en long et en large les exigences de FLO pour lever la suspension
Ne sommes-nous pas en train d'atteindre l'objectif de notre question de comparer une coop équitable à une coop non-équitable? En effet, l'exécutif doit être transparent envers ses membres, sinon, pas de certification...
Nous avons été les témoins privilégiés des idées du commerce équitable dans leur état le plus concret imaginable, dans une coopérative, accueillis à l'assemblée générale. Quelle chance nous avons eue...
Avant notre arrivée ici, nous avions l'intention, comme je vous l'ai dit dans un des autres articles, de comparer des plantations certifiées équitable à d'autres qui ne le sont pas. Cela dans le but de mettre en évidence les éléments favorables ou pas qu'amènent le commerce équitable. Nous avons rejetté cette idée car bien des coopératives qui ne sont pas certifiées équitable le sont et que la plupart qui nous accueillent vivent dans des conditions qui s'apparentent à celles exigées par les normes de FLO (fairtrade label organisation).
Or, aujourd'hui, nous sommes allés faire un Coffee Tour dans la coopérative de La Voz que clama en el desierto. Rien de plus banal pour nous que de faire le tour d'un bénéficio de café, nous en avons déjà vu plusieurs. Cependant, Lucas, le guide, nous apprend que durant l'après-midi se tiendra une assemblée générale extraordinaire sur le thème du commerce équitable et nous invite à y assiter. Impossible d'être à un meilleur endroit pour notre projet.
D'ailleurs, la réunion est dirigée par Angel Mendoza, un représentant de CRECER, une espèce de branche guatémaltèque de FLO. En fait, la communauté s'est vu suspendre leur certification équitable parce que l'exécutif de la coop manque de transparence. Angel a donc expliqué en long et en large les exigences de FLO pour lever la suspension
Ne sommes-nous pas en train d'atteindre l'objectif de notre question de comparer une coop équitable à une coop non-équitable? En effet, l'exécutif doit être transparent envers ses membres, sinon, pas de certification...
Nous avons été les témoins privilégiés des idées du commerce équitable dans leur état le plus concret imaginable, dans une coopérative, accueillis à l'assemblée générale. Quelle chance nous avons eue...
vendredi 10 août 2007
Sur la route de la crédibilité
Cela fera bientôt six semaines que je suis au Guatemala et si je fais le bilan de notre projet sur le café, l'écotourisme et le commerce équitable, je suis franchement fier de notre travail.
Au début, nous comptions rester dans les coopératives afin d'apprendre sur l'importance de ces deux concepts pour l'amélioration des conditions de vie des cultivateurs de café. Mais au fur et a mesure que nous avons progresser dans notre découverte du monde du café au Guatemala, nous avons élargi nos sources d'information afin de cerner véritablement cet univers.
Alors nous avons eu la chance de rencontrer Rigoberto, ex-combattant de la guérilla recyclé en responsable de la torréfaction et de l'exportation du café de la communauté de Santa Anita la Union. Il nous a parlé en long et en large de l'exportation du café et des idées du commerce équitable.
Ensuite, dans la communauté de Nueva Alianza, nous avons discuter avec Javier qui nous a expliquer les raisons du succes de sa communauté. Nous avons aussi eu un entretien avec Oswaldo, qui ayant accumulé l'expérience d'un siecle de production de café, nous transmis le plsu possible sur cet art.
Ensuite pour avoir un point de vue différent, nous sommes allés voir Café Consciensa, un organisme qui ouvre des portes pour la commercialisation du café et aide a la diversification des économies des deux coops mentionnées plus haut, pour avoir un point de vue plus occidental et théorique sur la question du commerce équitable.
Finalement, c'est aux bureaux de Anacafé (Association nationale du café), qui est en charge de la promotion du café au Guate et partout dans le monde et de l'augmentation de la qualité du produit en formant les producteur, que nous continuons a varier nos sources et notre information pour faire un projet de qualité. Cette semaine, nous sommes attendus au bureau chef d'Anacafé afin de percer les mysteres de l'exportation du café.
WOW!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Qui eut cru que ce projet nous menerais la. De retour au Québec, il ne nous restera qu'a entrer en contact avec Café Rico, un importateur, Corporative Coffee, un autre importateur, et StarBucks, un mystérieux joueur dans le tableau du café guatémalteque.
Lorsque je regarde tout ca, je peux vraiment considérer notre entreprise comme un projet vraiment crédible...
P.S. Petite primeur, Gen et moi avont un petit projet connexe afin d'aider les communautés qui nous ont accueillies. En effet, nous allons vendre le café le plus équitable que vous ne pourrez jamais trouver, du café torréfié dans le sud. Nous sommes a la recherche de facon économique d'importer, mais le prix devrait se situer autour de 10 a 12 dollars canadiens pour une livre. Je vous reviens avec ca.
P.S. 2 Désolé pour les accents graves, je sais pas trop comment les faire.
Au début, nous comptions rester dans les coopératives afin d'apprendre sur l'importance de ces deux concepts pour l'amélioration des conditions de vie des cultivateurs de café. Mais au fur et a mesure que nous avons progresser dans notre découverte du monde du café au Guatemala, nous avons élargi nos sources d'information afin de cerner véritablement cet univers.
Alors nous avons eu la chance de rencontrer Rigoberto, ex-combattant de la guérilla recyclé en responsable de la torréfaction et de l'exportation du café de la communauté de Santa Anita la Union. Il nous a parlé en long et en large de l'exportation du café et des idées du commerce équitable.
Ensuite, dans la communauté de Nueva Alianza, nous avons discuter avec Javier qui nous a expliquer les raisons du succes de sa communauté. Nous avons aussi eu un entretien avec Oswaldo, qui ayant accumulé l'expérience d'un siecle de production de café, nous transmis le plsu possible sur cet art.
Ensuite pour avoir un point de vue différent, nous sommes allés voir Café Consciensa, un organisme qui ouvre des portes pour la commercialisation du café et aide a la diversification des économies des deux coops mentionnées plus haut, pour avoir un point de vue plus occidental et théorique sur la question du commerce équitable.
Finalement, c'est aux bureaux de Anacafé (Association nationale du café), qui est en charge de la promotion du café au Guate et partout dans le monde et de l'augmentation de la qualité du produit en formant les producteur, que nous continuons a varier nos sources et notre information pour faire un projet de qualité. Cette semaine, nous sommes attendus au bureau chef d'Anacafé afin de percer les mysteres de l'exportation du café.
WOW!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Qui eut cru que ce projet nous menerais la. De retour au Québec, il ne nous restera qu'a entrer en contact avec Café Rico, un importateur, Corporative Coffee, un autre importateur, et StarBucks, un mystérieux joueur dans le tableau du café guatémalteque.
Lorsque je regarde tout ca, je peux vraiment considérer notre entreprise comme un projet vraiment crédible...
P.S. Petite primeur, Gen et moi avont un petit projet connexe afin d'aider les communautés qui nous ont accueillies. En effet, nous allons vendre le café le plus équitable que vous ne pourrez jamais trouver, du café torréfié dans le sud. Nous sommes a la recherche de facon économique d'importer, mais le prix devrait se situer autour de 10 a 12 dollars canadiens pour une livre. Je vous reviens avec ca.
P.S. 2 Désolé pour les accents graves, je sais pas trop comment les faire.
lundi 6 août 2007
Une bonne action est souvent bien récompensée...
Tout d'abord, les mauvaises nouvelles... y'en a pas vraiment.
Mais pour les nouvelles horribles... y'en a. Je me suis fait voler mon appareil photo. S'il y avait une seule chose que je ne voulait pas qui arrive, c'est bien ca. Mais bon il faut vivre avec.
Rassurez-vous, la plupart de mes photos importantes sont conservées sur un DVD que j'ai gravé il n'y a pas trop longtemps. J'ai toutefois perdu quelques 300 photos qui illustrent mon voyage depuis lundi le 20 juillet.
Mais où est-ce que je veux en venir avec mon titre. Et bien, nous avons grimpé le Santa Maria durant la nuit du 30 au 31 juillet. En théorie, je devrais avoir perdu ces photos qui sont sans aucun doute, les plus exceptionnelles que j'ai prises, peut-être à vie.
Mais voici l'histoire... Durant la descente de la montagne, Juan s'est mis à vouloir augmenter ses prix de 50 Quetzals par personne. Cela m'a un peu frustré et mon envie de lui donner les photos prises durant l'expédition a de beaucoup diminué. Une fois de retour, j'ai décidé de lui donner quand même.
Nous sommes donc aller graver un CD des toutes les photos et vidéos que j'ai pris. Je vais donc pouvoir récupérer ces quelques 90 photos. Cela me permet de voir un peu de joie dans cette catastrophe...
Mais pour les nouvelles horribles... y'en a. Je me suis fait voler mon appareil photo. S'il y avait une seule chose que je ne voulait pas qui arrive, c'est bien ca. Mais bon il faut vivre avec.
Rassurez-vous, la plupart de mes photos importantes sont conservées sur un DVD que j'ai gravé il n'y a pas trop longtemps. J'ai toutefois perdu quelques 300 photos qui illustrent mon voyage depuis lundi le 20 juillet.
Mais où est-ce que je veux en venir avec mon titre. Et bien, nous avons grimpé le Santa Maria durant la nuit du 30 au 31 juillet. En théorie, je devrais avoir perdu ces photos qui sont sans aucun doute, les plus exceptionnelles que j'ai prises, peut-être à vie.
Mais voici l'histoire... Durant la descente de la montagne, Juan s'est mis à vouloir augmenter ses prix de 50 Quetzals par personne. Cela m'a un peu frustré et mon envie de lui donner les photos prises durant l'expédition a de beaucoup diminué. Une fois de retour, j'ai décidé de lui donner quand même.
Nous sommes donc aller graver un CD des toutes les photos et vidéos que j'ai pris. Je vais donc pouvoir récupérer ces quelques 90 photos. Cela me permet de voir un peu de joie dans cette catastrophe...
mercredi 1 août 2007
Une nuit très longue...
Et oui, je suis en vie, mais un peu fatigué. Vous me pardonnerez donc facilement ce silence de quelques jours.
Alors malgré les témoignages d'une fille de l'hôtel, qui nous a dit que si elle avait su, jamais elle ne l'aurait fait, nous sommes partis à minuit en direction du volcan. J'entend par nous, Geneviève, Nicholas (coordonnateur des bénévole de Nueva Alianza), Nate (un texan rencontré à l'hôtel), Juan (le guide) et moi.
Le début de la nuit se passe très bien, le rythme est bon, le terrain n'est pas trop escarpé (bonne chose car il fait noir). Donc, dans une presque noirceur (la lune est presque pleine), la frontale au front ou la lampe de poche à la main, nous accédons au flanc du volcan. Les points de vue sur la ville de Quetzaltenango sont absolument superbe. C'est surréel!!! Je voudrais bien vous les montrer, mais les malchances de la vie ne sont pas toujours sous notre contrôle.
Bref, plus le temps avance, plus la pente devient abrupte. Nous finissons par arriver au sommet juste quand le soleil se lève. C'était pas très stressant, je lui avait demandé d'attandre. C'est juste majestueux, extraordinaire...
Lorsque nous y arrivons, nous voyons des gens qui dorme, des femmes et des enfants. C'est fou, il dorme sous une température qui vu leur habillement doit être tout sauf confortable. Au levée du soleil, ils célébrent je ne sais trop quel Dieu, mais c'est vraiment impressionnant de grelotter à côté d'un petit gars en t-shirt qui n'a pas l'air de rien sentir.
Juste le temps de se reposer un peu... Quand soudain... Quoi... L'extase, le Santiaguito se met en colère et expulse une quatité importante de cendre, ce qui me permet de prendre des photos extraordinnaires.
Juste avant de quitter le sommet du Santa Maria, nous pouvons contempler l'ombre impressionante que le volcan crée grâce au soleil qui se lève. Encore pour ca, vous aller devoir attendre mon retour pour en voir les photos...
Alors malgré les témoignages d'une fille de l'hôtel, qui nous a dit que si elle avait su, jamais elle ne l'aurait fait, nous sommes partis à minuit en direction du volcan. J'entend par nous, Geneviève, Nicholas (coordonnateur des bénévole de Nueva Alianza), Nate (un texan rencontré à l'hôtel), Juan (le guide) et moi.
Le début de la nuit se passe très bien, le rythme est bon, le terrain n'est pas trop escarpé (bonne chose car il fait noir). Donc, dans une presque noirceur (la lune est presque pleine), la frontale au front ou la lampe de poche à la main, nous accédons au flanc du volcan. Les points de vue sur la ville de Quetzaltenango sont absolument superbe. C'est surréel!!! Je voudrais bien vous les montrer, mais les malchances de la vie ne sont pas toujours sous notre contrôle.
Bref, plus le temps avance, plus la pente devient abrupte. Nous finissons par arriver au sommet juste quand le soleil se lève. C'était pas très stressant, je lui avait demandé d'attandre. C'est juste majestueux, extraordinaire...
Lorsque nous y arrivons, nous voyons des gens qui dorme, des femmes et des enfants. C'est fou, il dorme sous une température qui vu leur habillement doit être tout sauf confortable. Au levée du soleil, ils célébrent je ne sais trop quel Dieu, mais c'est vraiment impressionnant de grelotter à côté d'un petit gars en t-shirt qui n'a pas l'air de rien sentir.
Juste le temps de se reposer un peu... Quand soudain... Quoi... L'extase, le Santiaguito se met en colère et expulse une quatité importante de cendre, ce qui me permet de prendre des photos extraordinnaires.
Juste avant de quitter le sommet du Santa Maria, nous pouvons contempler l'ombre impressionante que le volcan crée grâce au soleil qui se lève. Encore pour ca, vous aller devoir attendre mon retour pour en voir les photos...
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